domaine de frévent

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vendredi 20 mars 2015

Journée porte ouverte



Le domaine de Frévent ouvre ses portes aux visiteurs le samedi 28 et dimanche 29 Mars prochain. Bon, il faut bien dire qu’il est de toute façon ouvert à la visite toute l’année pour tous ceux qui le demandent. Et des demandes de visites impromptues on en reçoit fréquemment. Il n’y a pas si longtemps encore, m’apprêtant à commencer mon déjeuner, le téléphone sonne : « bonjour, pourriez-vous m’ouvrir le portail s'il vous plait, je suis en train d’écrire un livre dont l’histoire porte sur des cabanes dans les arbres, et j’aurais voulu en visiter une! » Soit… J’ouvre la porte, je le reçois, l’emmène voir les cabanes, l’autorise à prendre quelques photos. Il était ravi et rempli d’inspiration. Il repart au bout d’une demi-heure. Y aura-il une retombée commerciale sur ce temps passé avec ce visiteur ? Je n’en suis pas sûr du tout. Mais refuser une telle demande reste pour moi impossible.
Il est fréquent, surtout les dimanches, que des promeneurs s’arrêtent pour nous demander une petite visite de cabane en famille, ce que nous acceptons évidemment.


Alors quand ‘Gite de France ‘ qui fête cette année son soixantième anniversaire, m’a proposé d’organiser deux journées « portes ouvertes » à Frévent, je n’ai pas pu refuser non plus. Bien sûr l’idéal aurait été de fermer la location pendant ces deux jours pour faire place entière à la visite de courtoisie. Mais ça, je n’ai pas pu faire non plus. Eh oui, dans le doute d’une démarche qui porte ses fruits, je vais essayer de concilier le beurre et l’argent du beurre. La visite ne se fera donc que sur un gite, deux chambres et une cabane seulement. Le reste des hébergements sera loué. Ainsi, je participe au 60ème anniversaire et je travaille en même temps.
Le portail restera grand ouvert pour tout le monde et il vous sera possible de rentrer dans le domaine sans ‘user’, ni ‘password’. Vous y serez même accueillis par la maîtresse de maison avec jus de fruit et petits gâteaux.
En ce qui concerne les extérieurs, il n’y aura pas de limitation. Les visiteurs pourront être accompagnés où ils le désirent, dans toute la propriété si la météo le permet.

Recevoir des personnes pour une journée porte ouverte c’est d’abord consacrer du temps, même si ces moments passés à vos côté nous sont très agréables et nous remplissent de bonheur, il nous faut nous organiser pour ne pas pénaliser le travail quotidien. Une personne ne suffit pas toujours à remplir cette mission, car les cabanes sont éloignées des bâtiments où il faut assurer une présence continuelle.
La visite peut être longue. Dans la discussion, une question en appelle une autre et on se retrouve rapidement à évoquer les disponibilités, à parler tarifs, nombre de couchage, procédures de réservation, …et plus encore si affinités.

Il nous est conseillé à cette occasion, d’animer la journée par des activités ‘pédagogiques ou ludiques’.
Moi, plutôt que de vous recevoir en costume d’époque (ce qui n’est pas vraiment pédagogique), j’ai plutôt envie de répondre aux questions, aux interrogations impulsives qui surgiront de votre esprit tout au long de votre visite. Cela ne m’empêchera pas de dériver sur l’histoire de Frévent, sur les travaux de rénovation, sur mes projets en matière de vigne et de vin… etc.
Je préfèrerais que le « show » soit orienté par vous, plutôt que par moi. Ce n’est pas une manière de me défiler de mes devoirs mais plutôt de vous éclairer au plus juste de vos attentes en ces lieux.
Car, si vous profitez d’une journée porte ouverte pour nous rendre visite, c’est bien pour vous intéresser à la propriété en elle-même, plus qu’au propriétaire qui serait là pour jouer un rôle de professeur ou de clown !

Et pourtant… l’idée de recevoir des personnes qui chercheraient à découvrir qui se cache dans la peau du propriétaire de Frévent, ne me déplairait pas. Je dois bien avouer que quelques délicates attentions portées à mon égard plus qu’à ces vieux bâtiments me réchaufferaient le cœur. M’apercevoir que l’on s’intéresse à la pénibilité des travaux réalisés plutôt qu’aux travaux eux-mêmes. Que l’on cherche à deviner comment ma personnalité a déteint sur les décorations du site. Que l’on essaie de saisir ma lucidité d’esprit qui a mené à cette configuration d’hébergements, vis-à-vis du marché touristique de la région… etc. Que l’on se pose des questions tournant autour de mon activité, certes, mais concernant ma personne comme si c’était mon anniversaire.
Une journée entière consacrée aux propriétaires, plutôt qu’aux lieux. Alors dans l’optique d’une telle sollicitude, j’accepterais volontiers de revêtir le costume d’époque.

Mais revenons à la réalité pour retourner aux 60 ans d’existence de la fédération nationale des Gites de France. Pour fêter cela, il ne s’agit pas de faire des louanges aux gentils propriétaires, mais plutôt de célébrer la création, en 1955 d’un concept novateur d’hébergements chez l’habitant. Celui-ci qui va permettre aux voyageurs de tout horizon de découvrir un patrimoine cherchant à être valorisé pour être utilisé.

Quels dépaysement en effet, depuis cette date, de pouvoir faire une halte un soir dans une propriété située au bout d’un chemin de campagne sans réverbère. Y être accueilli dans un bâtiment entretenu, bien qu’abandonné de ses heures de gloire et caché par une végétation qui gagne sur le contrôle des propriétaires tout aussi mystérieux que sympathique. Tant de choses à découvrir en ces lieux et tant d’histoires à raconter et à partager, qu’on en oublierait presque l’envie d’aller se coucher. La nuit devient un moment de « retour dans le passé » ou à l’écoute de quelques fantômes furtifs, on se prend à imaginer de belles histoires… Mais le matin arrive trop vite. Heureusement que les odeurs de café et de croissants chauds stimulent notre appétit pour nous sortir du nuage dans lequel nous nous sommes réfugiés en profitant pleinement de l’atmosphère d’un temps révolu. Sans un bruit de vaisselle ni chuchotements humains nous descendons dans la vieille salle à manger pour nous rassasier de nos émotions et poursuivre encore un peu cette promenade dans cet univers que l’on ne retrouvera plus. L’expérience devient inoubliable quant au final, sur le point de remonter dans sa voiture, on se retourne une dernière fois pour dire au revoir, et on se rend compte alors que l’on a plus vraiment envie de partir.

Evidemment, sans Gites de France, cette aventure épique aurait été possible, mais il était préférable de régir cet accueil spontané par quelques règles et consignes qui sécurisent notre démarche. Il ne faudrait pas risquer d’arriver un soir à ‘l’auberge rouge’ tenue par un Thénardier sans scrupule.

Alors tout sera fait ici pour honorer cet anniversaire en essayant vous faire découvrir d’autres choses, d’autres atmosphères, d’autres histoires, à l’image de la démarche entreprise par la fédération.

Je vous laisse, car je dois me mettre au travail pour préparer tout cela. En effet, le parc aussi doit-être impeccable. La pelouse sera tondue, les haies seront taillées et les terrasses balayées. Et puis, finalement, je vais peut-être me trouver un costume !

Bonne visite


Hervé



samedi 14 mars 2015

La philosophie naturelle...

La terre,

Bien sûr, de la terre, il y en a à Frévent. Mais pas plus qu’ailleurs, enfin si, plus qu’à Paris, Lyon, Bordeaux, Nice, Montpellier… Vous voyez ce que je veux dire. Je suis sûr qu’il y en a déjà qui veulent me rétorquer que dans leurs grandes villes, il y a aussi beaucoup de terre, dans les parcs et jardins. Enfin, ici en tout cas, à part les allées et quelques terrasses, elle est omniprésente. Elle joue un rôle fondamental dans son action pour mon cadre de vie.

      

La terre est un composé d’argile et d’humus. L’équilibre de ces deux éléments forme un complexe permettant de retenir en surface les ions provenant de la solution du sol.
Par les déplacements de ces ions, elle met en réserve les éléments nutritifs des plantes et les libère progressivement pour les petites racines.
Il faut donc bien prendre soin de cet équilibre en contrôlant notamment l’activité des micro-organismes qui s’y développent. (algues-champignons-bactéries)

Bon, en voilà assez pour le cours de sciences. C’était juste pour vous dire que cette matière est vivante et qu’elle ne sert pas juste à soutenir des constructions et dessiner l’horizon. Elle doit être travaillée en surface pour jouer pleinement son rôle d’alimentation pour les végétaux.

Je me suis toujours demandé d’ailleurs, comment les arbres des villes, plantés entre avenues et immeubles, arrivent à trouver leurs nutritions avec des racines qui évoluent dans un environnement totalement recouvert par le bitume. Le seul échange possible entre la terre et l’extérieur se situe en périphérie du tronc. Cela se résume à un diamètre de 3 ou 4 mètres, recouvert souvent par une plaque en fonte ajourée alors que la longueur des racines est proportionnelle à la hauteur de l’arbre. On voit bien à leur apparence qu’ils n’ont pas la vie facile. Non seulement l’air qu’ils respirent est saturé, mais leur nutrition est altérée par un manque certain de l’activité biologique du sol.

Par comparaison, ceux qui trônent à Frévent depuis plus de deux cent ans sont des privilégiés. L’humus y est continuellement renouvelé par la décomposition des feuilles et branches de surface. Les micros organismes sont ici en grand nombre, travaillent et diffusent leur action mécanique, chimique et biologique. La micro faune y est présente par les amibes, les nématodes et les acariens divers. Plus gros, les lombrics, les larves de coléoptère, sont aussi présents. Une taille au-dessus encore, les campagnols, les mulots, les musaraignes, les taupes aèrent et drainent les couches superficielles pour favoriser ainsi l’existence et le rôle des précédents. Tout ce petit monde fragile travaille en silence sous nos pieds.

L’eau,

La terre étanchéifie nos points d’eau par sa couche argileuse imperméable. Mares, étangs, lacs sont indispensables au maintien de la vie animale et végétale. Les poissons s’y développent et constituent à leur tour le repas pour d’autres. Le héron notamment adore venir pécher à l’aube. Il trempe ses pattes dans l’eau. La graisse qui recouvre ces dernières agit comme un appât et les poissons qui s’en approchent se font béqueter en entier. Ils seront digérés ensuite par les sucs digestifs de l’oiseau. Ces rétentions d’eau changent de couleur aux grès du climat. De noirâtre au vert olive selon la texture des algues qui s’y développent.

Ils constituent également des lieux de reproduction pour les batraciens. Ceux-ci y pondent leurs œufs en grappes gélatineuses. En période d’accouplement, le soir venu, ils vous inondent de concerto de crécelles alternés brutalement par des silences. Puis reprise timide par un des musiciens, puis deux puis rapidement trois et quatre et cinq, et tous ensemble, crescendo, animato, appassionato… puis, subito : silence quelques instants… Reprise et rebelotte.

Avec le chant du coucou, ces orchestrations naturelles évoquent chez moi le printemps.

L’air,

Elément d’évolution des animaux à plumes. Des plus petits, qui vous accueillent en chantant tous les matins et virevoltent en trois dimensions à la recherche de nourriture. Au plus gros, qui vous surveille de très haut avec une acuité visuelle lui permettant de cibler ses proies au travers du couvert végétal. Les mésanges, merles, pigeons, corneilles viennent ainsi épurer le nombre de larves, chenilles, coléoptères, araignées, reptiles qu’il faut contenir en proportion raisonnable. Les balbuzards, aigles, milans noirs et pygargues chassent les rongeurs, batraciens, invertébrés et se délectent des cadavres divers laissés au bord de la route.

L’air est aussi l’élément chargé en dioxyde de Carbone qui doit être purifié par les plantes pour en rejeter de l’oxygène si précieux à notre respiration. Ce gaz peut ensuite se déplacer pour arroser copieusement les surfaces bétonnées de la région Parisienne. Ne dit-on pas que les forêts d’Ile de France sont les poumons de Paris ?

Le feu,

Le feu n’a pas sa place à Frévent. Il a été longtemps nécessaire, mais à présent il est montré du doigt par ceux qui ne savent pas faire la part des choses. Et ils sont nombreux hélas, car la cendre est un excellent amendement pour le sol. Mais comme je l’ai déjà évoqué, brûler apparaît comme un acte d’inconscience aujourd’hui.
Alors résignons nous à le voir disparaître sous cette forme.

Car la quintessence du feu brille encore au-dessus de nos têtes. Le soleil nous arrose de sa chaleur et de sa lumière, sans nous caresser de ses flammes destructrices. Ainsi, notre équilibre de vie sur terre est préservé.

La conclusion,

Pour résumer tout ça, si un jour en ville vous vous apercevez que vous suffoquez, que vous manquez d’air et que la vie devient difficile pour vous. Si vous prenez conscience qu’il vous manque quelque chose sans savoir quoi, prenez votre voiture ou le train, faites quelques kilomètres et venez quelques instants vous poser au milieu des arbres. Leur présence est le témoin d’un juste équilibre des éléments naturels et si vous leur demandez gentiment, ceux-ci seront prêt j’en suis sûr à diffuser sur vous les bienfaits nécessaires à votre propre existence.

Hervé

vendredi 6 mars 2015

La goutte d'O...




Il pleut, beaucoup en ce moment. Il neige aussi, puis la neige fond et il repleut. Nous sommes en Février, tout est normal… à un détail prêt, il pleut aussi dans la maison. Hier en regardant fondre la neige à l’extérieur, j’ai senti tombé sur mes cheveux, une goutte d’O. Elle a atteint mon crane et est venue glisser sur mon front. Je l’ai essuyé d’un revers de ma main droite, pour mettre un terme à sa descente.
Le premier réflexe de l’enquêteur que je suis me conduit immédiatement à lever la tête pour voir d’où venait cette intrusion. J’ai aperçu une deuxième candidate au grand saut, suivie d’une troisième puis d’une quatrième. Le linteau en chêne de la fenêtre de la cuisine laissait passer l’ennemie comme une passoire.

Arrive alors le deuxième réflexe qui cherche à définir depuis combien de temps l’envahisseur utilise cette brèche dans le mur. Le regard baissé, je constate au sol, une petite flaque sans conséquence. L’invasion est donc récente, mais elle doit être stoppée rapidement pour ne pas dégrader la structure de la maison.
L’eau répandue dans le mur, peut geler et déplacer des pierres. Ce qui engendrera ensuite des fissures. Elle peut aussi imprégner les parties de bois et les rendre favorable au développement de champignons et parasites nécrophages. Le bois pourrit, les liteaux se cassent, les tuiles glissent… et la ruine apparaît.

Tant de bâtiment du patrimoine historique ont déjà dû subir ces évènements. A l’image des églises que l’on veut détruire aujourd’hui faute de moyens pour les réparer. Si certains avaient eu l’œil et la délicatesse d’intervenir afin de neutraliser la goutte d’O avant qu’elle ne cause des ravages irréversibles, nos édifices religieux ne seraient pas en ruine aujourd’hui. L’entretien régulier de ces constructions n’est pas une histoire d’argent qui pourrait manquer, mais d’observation qui a échappé à ceux qui en avaient la charge. Dévier la route que prend une goutte d’O, en tant que telle, ne peut pas occasionner des travaux importants.

Ce matin, la météo me permet de monter sur le toit. La neige est fondue et il ne pleut pas. Je vais chercher l’échelle et la met en place, en appui sur la gouttière, face à la zone contaminée. Je monte et constate du premier regard que rien d’apparent ne peut constituer un barrage à l’écoulement naturel de l’eau sur les tuiles. Pas de tuiles cassées, pas d’amas de mousses... Juste une lucarne à cet emplacement. Ces étanchéités sont peut-être défaillantes. L’enquête ne va pas être simple.

Je commence à enlever les tuiles rangée par rangée, en les mettant soigneusement de côté pour les replacer ensuite dans le même ordre. Un effeuillage du toit de la maison qui a pour objectif de définir le cheminement de la goutte d’O. La gravité l’entraine toujours vers le bas malgré les obstacles qui vont se dresser sur sa route. Différents scénarios s’enchainent dans ma tête. Elle est passée par là, s’infiltre par ici, puis rencontre cette autre tuile, glisse dessus jusqu’à ce passage et s’étale enfin sur cette partie en zinc… Rejoint par des copines elle se reformera pour reprendre sa route le long de cette cornière qui la conduira sur la tuile du dessous. Mais…. Si elle est bloquée dans sa descente par des particules coincées ici, elle s’arrêtera et grossira jusqu’à déborder sur la gauche ou rien est prévu pour la reconduire sur l’extérieur.
Et c’est une porte ouverte pour se glisser vers le matériau d’isolation qui se trouve au-dessous puis pénétrer et se répandre dans le mur en pierre assemblé au mortier de terre. Le défilé des gouttes d’O commence ainsi à envahir la structure jusqu’à saturation, pour inonder l’intérieur de la maison….où il sera heureusement détecté par des personnes attentionnées.

Dans mon cas, une simple plaque de zinc mis en forme pour s’insérer entre les tuiles jusqu’à l’étanchéité de la lucarne, suffira à mettre un terme à cette tentative d’invasion. Placée en sandwich entre les tuiles qui se chevauchent, elle ne se remarquera pas. De toute évidence elle aurait dû être mise en place dès la construction de la toiture. Une négligence du couvreur peut-être, mais bien pardonnable quand on connait la difficulté à imaginer le cheminement de l’eau contournant les résidus qui s’interposeront sur sa descente à travers le temps. Car l’exercice est difficile n’en doutez pas. Jadis il y avait les compagnons pour maîtriser ses difficultés. Aujourd’hui, à l’époque du ‘tout standard’, les maîtres couvreurs ont quasiment tous disparu.

Il existe à présent des formations en ‘conservation du patrimoine’. Bien sûr, notre époque veut qu’elles soient brillamment couronnées par un « Master ». Je ne sais pas de quoi se compose cette formation. Je devine qu’avec un tel niveau d’étude il doit y avoir de la maîtrise des textes, des règlementations, de la connaissance en histoire aussi je suppose. Personnellement, je ne demanderais qu’une chose aux lauréats de cette discipline: de savoir détecter la trace d’une goutte d’O. C’est basique (et ironique) j’en conviens, oui mais voilà… C’est essentiel et destiné à servir concrètement nos monuments historiques.

Bien des individus mériteraient de se faire botter les fesses pour négligence d’attention vis-à-vis de du patrimoine qu’on leur a confié. La séparation de l’église et de l’état ne justifie en aucun cas ces lacunes, car sans grands moyens financiers, il était possible de garantir un entretien pérenne de ces monuments. Il ne fallait pas les abandonner.
L’observation permettait de faire d’un petit rien, une action importante pour éviter la dégradation.


Hervé